TRANCHÉES 22

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Au sommaire
  • Oise : la bataille de Quennevières
  • La conquête de la Main de Massiges par les marsouins
  • La deuxième bataille de Verdun
  • La seconde bataille de la Marne
  • Aisne 1917 : chars français et contre-mesures allemandes
  • Le centenaire de la Grande Guerre en Meuse
  • Les Diables rouges à l’assaut du Vieil Armand
  • Circuit : le RAF Museum de Londres

 

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À la Une :
Verdun 1917

 

Notre numéro 22 nous entraîne au cœur même de la Première Guerre mondiale, dans tout ce qu’elle a pu apporter de nouveau dans la façon de faire la guerre. Tout d’abord, il y a les tranchées, à Quennevières dans l’Oise ou à la Main de Massiges, dans la Marne. Certes, les tranchées ne sont pas apparues en 1914 : il y en a eu de tout temps, mais elles n’étaient employées que pour la guerre de siège, contre des forteresses ou des villes. La différence entre les tranchées grecques à Troie et celles de Quennevières, c’est que pour la première fois, les adversaires ont creusé des tranchées pour faire face à d’autres tranchées, et cela sur des centaines de kilomètres. Cela n’a été rendu possible qu’en raison de la militarisation à outrance des nations avant 1914. Jamais auparavant aucun pays n’avait été capable d’enrôler des millions d’hommes sous les drapeaux. Ni de creuser des tranchées pour les y abriter. Pour sortir de la guerre de siège épuisante, les Grecs ont eu recours à la ruse du cheval de Troie. Dès 1915, les belligérants ont essayé de trouver des chevaux de Troie : les gaz pour les Allemands, les chars pour les Alliés. Nous vous proposons un article sur un des nombreux épisodes de la lutte entre la cuirasse et le canon, en l’occurrence l’emploi des chars à la Malmaison contre les défenses antichars allemandes.

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